Les populations des pays les plus pauvres ont été quatre fois plus exposées que celles des pays développés à la pollution de l’air causée par les feux de forêt et de végétation entre 2010 et 2019, selon une étude publiée ce mercredi 21 septembre dans la revue scientifique Nature. L’Afrique centrale, l’Asie du Sud-Est et l’Amérique du Sud sont les zones les plus vulnérables.
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