La cour d’appel de Paris indique, dans un arrêt rendu ce mardi 17 février, que l’application d’un jugement rendu dans leur pays contre trois multinationales américaines commercialisant le DBCP mais resté lettre morte ne peut pas intervenir en France. Malgré la déception, leurs avocats devraient se pourvoir en cassation.
Lire plus Read More
Cet article est apparu en premier sur Libération
