Renoncer aux espaces dans lesquels les véhicules polluants sont interdits de circulation risquerait de coûter plus de 3 milliards d’euros, d’après une note de la Direction générale du Trésor parvenue ce 1er avril. Les députés ont pourtant voté en faveur de la suppression de ces zones le 26 mars, jugées trop contraignantes pour les ménages modestes par certains politiques.
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